Apparu dans les années 1980-1990, le mot fintech est un mélange entre finance et technologies. Leur but premier est d’améliorer la qualité des services, de les rendre parfois moins coûteux et bien souvent plus rapides, plus accessibles. Les fintechs réinventent donc les services bancaires et financiers par la technologie.
Les fintechs se développent de plus en plus en France. D’après France fintech, on comptait fin 2020 près de 600 fintechs françaises. L’accroissement de ces start-up est dû à plusieurs facteurs : l’attrait de plus en plus fort pour les solutions numériques, les évolutions dans le domaine du stockage et de la gestion des données électroniques. Comme les start-up de la fintech bousculent les systèmes traditionnels, les acteurs dits « historiques » sont incités à se réinventer.
Selon un rapport de la Banque de France, la France est l’un des pays européens d’excellence pour l’innovation dans les services financiers. Les fintechs sont précurseurs pour l’évolution des technologies. Il s’agit notamment de :
Après avoir présenté ce qu’est une fintech, découvrons quels types d’entreprises en font partie, ainsi que leurs services.
Les services financiers proposés par les fintechs sont assez variés. On y retrouve :
Les fintechs se trouvent dans quatre grandes catégories : les services de paiement, les services d’investissement, les services de financement et les services d’assurance.
Les services d’investissement
Les fintechs ont investi l’activité de négociation sur les marchés financiers. On y retrouve par exemple des solutions de gestion d’épargne, des solutions pour investir en bourse ou dans le non coté. Elles utilisent des algorithmes très rapides ou des robots advisors qui permettent d'investir via une plateforme, de redéfinir l’épargne salariale ou de proposer des solutions de gestion d’épargne personnelle.
Voyons l'exemple de Utocat, fintech spécialisée dans le service d'investissement en titres non cotés, un processus lourd et souvent mal maîtrisé, car relativement rare.
Catalizr, la solution 100 % digitale de Utocat, permet de simplifier drastiquement la souscription de parts dans des sociétés non cotées en bourse et de les positionner sur des comptes fiscalement attractifs que sont les PEA ou PEA-PME. Dans le circuit traditionnel, un tel parcours prend plusieurs mois et est souvent mal vécu par les investisseurs. Avec Catalirz, le temps et l’effort nécessaires sont extrêmement réduits. On compte ici en semaines plutôt qu’en mois.
Un gain de temps grâce aux technologies !
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Les services de financement
Les plateformes de financement participatif (le crowdfunding ou le crowdlending) se sont beaucoup développées ces dernières années. Elles proposent aux TPE, PME et ETI des sources de financement.
En 2020, selon le baromètre de référence du financement participatif en France de Mazars et de l’association Financement participatif France (FPF), les plateformes ont collecté 1 020 millions d’euros, soit +62 % par rapport à l’année précédente.
Les services de paiement
Les banques en ligne et néo-banques ont révolutionné les interactions bancaires. Elles sont accessibles et disponibles sous la forme d’applications mobiles et proposent des services financiers et de paiement. Dans ce même secteur se trouvent également les fabricants de cartes qui ont généralisé le paiement sans contact. Cette technologie a ensuite été déportée sur les smartphones avec la possibilité de paiement sécurisé avec Apple Pay sur les iPhone, Google Pay sur les Android, Samsung Pay…
Les services d’assurance
Appelé l’assurtech, il s’agit de services d’assurance comme les services de déclaration des sinistres ou les mutuelles en ligne. On y trouve également des comparateurs d’assurances. Les solutions offertes par les assurtech sont plus nombreuses dans les assurances non vie comme les assurances automobile, santé et habitation (domotique). Elles proposent des services plus rapides et plus simples avec la dématérialisation des contrats, une souscription 100 % digitale et la gestion des sinistres en ligne.
Si la technologie est symbole d’innovation, elle peut aussi être confrontée à certains risques comme la cybercriminalité.
Les fintechs disposent d’une réglementation bien spécifique. L’enjeu est de réussir à trouver un équilibre entre protéger la clientèle et répondre à la stabilité financière, sans étouffer l’innovation. En France, deux institutions assurent cette fonction : l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) et l’Autorité des marchés financiers (AMF).
Le 1er juin 2016, l’ACPR a mis en place le « pôle fintech innovation » afin d’accueillir les fintechs et d’analyser l’impact des innovations sur les activités bancaires, les services de paiement et les activités d’assurance. Les fintechs peuvent poser leurs questions et solliciter un entretien.
À la même date, l’AMF a mis en place une division « fintech, innovation et compétitivité » qui a pour objectif d’analyser les innovations en cours dans le secteur des services d’investissement.
Ces deux institutions doivent encadrer les fintechs afin de conserver la confiance des clients et celle des investisseurs.
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