Blockchain Software For Finance

Tout comprendre sur les dividendes et plus-values !

Marketing Utocat • 26 avril 2021

Connaissez-vous les dividendes et les plus-values ? Lorsqu’un investisseur place de l’argent dans une entreprise, il perçoit ensuite une rémunération : c’est ce que l’on appelle ici les dividendes. Il peut également miser sur une rentabilité grâce aux plus-values. 


Dans cet article, nous vous expliquons leur fonctionnement, leurs différences et comment ils sont imposés.

Les dividendes : comment ça marche ?


Les dividendes représentent un versement perçu par un actionnaire en contrepartie de son investissement. Ils sont répartis équitablement entre les actionnaires, proportionnellement au nombre d’actions qu’ils possèdent.


Le versement est voté lors de l’assemblée générale. Il peut être régulier ou exceptionnel. Sa fréquence de distribution est généralement annuelle, mais elle peut aussi être semestrielle, trimestrielle, voire mensuelle. 


Le montant correspond en général à la part des bénéfices engendrés sur l’année précédente par une entreprise. Cependant, la société peut choisir de verser des dividendes malgré une perte sur le résultat annuel, à condition de posséder des réserves. 

À savoir : les dividendes non versés sont réinvestis dans l’entreprise et comptabilisés dans le compte de réserve. 


Les dividendes ne sont qu’une partie de la rentabilité d’une action. Une autre partie est à prendre en compte au moment de la vente de l’action : il s’agit des plus-values (ou moins-values dans certains cas). 


Rendement et plus-values 


La
plus-value correspond au bénéfice perçu au moment de la vente d’une action. Cela consiste à acheter des actions, puis à les revendre lorsque leur prix répond aux objectifs. Un investisseur peut réaliser une plus-value sur des titres financiers ou sur des obligations, mais également sur des biens immobiliers : on parle alors de plus-value immobilière.


La plus-value désigne donc la différence positive entre le prix de vente et le prix d’achat initial. Si la différence est négative, le titre a perdu de la valeur. On parle alors de
moins-value. Lorsqu’un investisseur mise sur un rendement grâce à une plus-value, il s’agit généralement de spéculation.


La rentabilité totale de l’action représente, d’une part, la somme des dividendes annuels versés et, d’autre part, la plus-value au moment de la vente. 


Bien évidemment, la différence entre le prix d’acquisition et le prix de cession représente la plus-value brute réalisée. Par la suite, des frais sont à déduire, notamment la fiscalité. 


Les plus forts rendements en 2020


Dans le tableau ci-dessous, vous retrouverez les 11 plus forts rendements de l’année 2020. 


Libellé de l’entreprise Rendement 2020
SWORD GROUP + 13,85 %
CNP ASSURANCES + 9,47 %
ORANGE + 8,70 %
EUTELSAT COMMUNIC + 8,67 %
M6 MÉTROPOLE + 7,94 %
CARMILA + 7,18 %
TOTAL + 6,58 %
CRÉDIT AGRICOLE +6,42 %
SCOR + 6,19 %
GTT (GAZTRANSPORT ET TEC) + 6,11 %
ICADE + 6,11 %

Une fois les dividendes et plus-values perçus, comment sont-ils imposés ? 


Il existe deux modes de fiscalité pour les
dividendes et les plus-values mobilières : le prélèvement forfaitaire unique (PFU), également appelé flat tax, et le barème progressif. 


Le
prélèvement forfaitaire unique est de 30 %. Il est composé de 12,8 % pour l’impôt sur le revenu et de 17,2 % pour les prélèvements sociaux. 

À savoir : les prélèvements sociaux comprennent : la contribution sociale généralisée (CSG) : 9,2 %, la contribution pour le remboursement de la dette sociale (CRDS) : 0,5 % et enfin le prélèvement de solidarité : 7,5 %.


De son côté, le
barème progressif prend en compte plusieurs critères, dont le revenu annuel des foyers pour déterminer le taux d’imposition appliqué. Il prévoit également des abattements sur les dividendes différents pour chaque contribuable.

À savoir : ces deux modes sont un choix. Vous devez donc choisir le mode que vous souhaitez lors de votre déclaration d’impôts sur le revenu. Il vous suffit de calculer avec quelle fiscalité vous payerez le moins.


Le saviez-vous ?
Concernant les plus-values mobilières, il existe de nombreux cas de réductions fiscales, par exemple le PEA après 5 ans de détention. 


Ces plus-values mobilières sont taxées à hauteur de 30 % par la flat tax (12,2 % impôts sur le revenu et 17,2 % pour les prélèvements sociaux). Cependant, vous avez le choix d’opter pour le barème progressif avec un abattement possible selon le nombre d’années de détention.


Comment déclarer les dividendes et plus-values ? 


Les dividendes et les plus-values perçus sont déclarés sur le formulaire 2042 dans la case « revenus des valeurs et capitaux mobiliers » sur lequel vous déclarez également la fiscalité ainsi que les frais. Vous pouvez vérifier ces montants en vous aidant de l’imprimé fiscal unique (IFU). Ce document vous est adressé par votre banque ou votre intermédiaire financier et recense l’ensemble de vos revenus de capitaux mobiliers versés et des opérations sur valeur mobilière effectuées par les établissements payeurs. 


Vous souhaitez en savoir plus sur l’imprimé fiscal unique ?

Cliquez ici


Ce qu’il faut retenir

Les dividendes et les plus-values misent sur la santé d’une entreprise, mais selon deux stratégies d’investissement différentes. Le choix s’opère selon vos besoins ainsi que le temps que vous avez à y consacrer. 

Les montants des plus-values sont très volatils et dépendent des fluctuations de la valorisation de l'entreprise. Dans ce cas, vous êtes acteur de votre placement. Pour le montant des dividendes, il n’est pas obligatoirement versé : tout dépend de la décision de l’assemblée générale. 


par Marketing Utocat 11 septembre 2024
Dans cet article, nous revenons tout d’abord sur les dernières adaptations législatives et réglementaires du PEA et du PEA-PME (I), puis nous abordons les apports de la mise à jour de la doctrine fiscale (II), et présentons enfin les modifications afférentes à la procédure applicable à la gestion et à la conservation des titres non cotés (III).
par Marketing Utocat 4 septembre 2024
Le marché non coté connaît depuis plusieurs années un intérêt toujours plus présent des particuliers en quête de sens pour leurs investissements. Dans cet article, nous vous présentons l’analyse de Clément Francomme, fondateur d’Utocat, sur les derniers chiffres de la Banque de France pour le secteur du non coté. 
par Marketing Utocat 14 mai 2024
SLIB & Utocat s’unissent pour faciliter les investissements dans les sociétés non cotées Paris, le 14 mai 2024 SLIB, spécialiste des solutions logicielles pour les secteurs de la banque et des marchés de capitaux et Utocat, éditeur de logiciels spécialisé sur les titres non cotés en nominatif administré s’associent pour accélérer la digitalisation du traitement des titres non cotés. L’objectif est de fluidifier, de normaliser et de sécuriser les échanges entre les investisseurs, leurs banques, ainsi que les entreprises et leurs agents. Grâce à ce partenariat, SLIB & Utocat proposeront, à terme, un parcours intégré entre Registracess, plateforme sécurisée d’échanges des Ordres de Mouvement sur titres non cotés opérée par SLIB, et Catalizr, solution front-to-back reconnue pour la réalisation d’opérations sur titres non cotés, opérée par Utocat. Philippe Ruault, CEO de SLIB, déclare « Ce partenariat s’inscrit pleinement dans le renforcement de notre proposition de valeur sur la digitalisation des processus liés aux titres et notre volonté de collaborer avec les acteurs innovants du marché » L’objectif ? Favoriser le développement économique des PME et ETI en facilitant et en sécurisant le parcours d’investissement. En effet, SLIB & Utocat répondent à une tendance de fond : l’attractivité des particuliers pour l’économie réelle associée à une fiscalité avantageuse dans les supports PEA / PEA PME / PER. Les démarches sont aujourd’hui longues et fastidieuses à l’heure du digital où les clients attendent des solutions simples, rapides et efficaces.  Les bénéfices de ce partenariat sont nombreux : gain de temps, réduction de la charge manuelle et administrative de l’ensemble des parties prenantes – investisseurs, conseillers bancaires, middle-office, back-office et entreprises. En digitalisant les démarches, les opérations se finaliseront en 1 à 2 jours ouvrés, accélérant ainsi le processus d’investissement tout en garantissant la satisfaction client. Clément Francomme, CEO, d’Utocat souligne qu’ « Avec ce partenariat, les gains de productivité dans les back-office deviennent désormais une réalité. Cette activité pourra désormais prendre l’essor qu’elle devrait avoir ». À propos de SLIB SLIB est un éditeur de logiciels et un partenaire de confiance pour l’industrie des services financiers. Grâce à ses offres, SLIB accompagne l’évolution des métiers du titre en France et à l’international. Les solutions de SLIB couvrent le front, le middle et back-office titres (OMS, middle office, compensation, règlement, tenue de compte) ainsi que la gestion des risques de compensation. SLIB développe et commercialise également des solutions de vote électronique sous la marque eklesio (assemblées générales, élections professionnelles, consultations etc.). Pour en savoir plus sur SLIB, www.slib.com et www.eklesio.com . À propos de Utocat Créée en 2014 par Clément Francomme, Utocat a pour but de faciliter l’investissement dans les entreprises non cotées en bourse avec un PEA, PEA-PME, PER ou un CTO. Elle permet désormais de faciliter les souscriptions en private equity, tous types de fonds fermés et toutes souscriptions nécessitant de nombreuses actions manuelles. L’entreprise développe des logiciels uniques utilisant les technologies Blockchain, RPA et l’intelligence artificielle. Grâce à ses expertises techniques et métiers, Utocat offre les meilleurs services dans la finance. Elle poursuit une démarche d’efficacité, de simplicité et garde toujours à l’esprit que la satisfaction de ses clients reste la priorité. Pour en savoir plus sur Utocat : www.utocat.com Contact presse : SLIB : Aurélie Dettwyler, Directrice Marketing & Communication aurelie.dettwyler@slib.com , +33 6 27 56 65 06 Utocat : Clément Francomme, CEO Contact
par Marketing Utocat 14 février 2024
Le marché non coté est depuis plusieurs années en croissance et intéresse de plus en plus les particuliers en quête de sens pour leurs investissements. Dans cet article, nous vous présentons l’analyse de Clément Francomme, fondateur d’Utocat, sur les derniers chiffres de la Banque de France pour le secteur du non coté. 
par Marketing Utocat 20 décembre 2023
Utocat lève 2,3 millions d’euros et consolide sa position en France, l'occasion d'exposer notre vision du marché des titres non cotés.
19 septembre 2023
La circularisation des titres non cotés est une obligation réglementaire pour les banques, ainsi que pour les entreprises émettrices de ces titres. Son objectif est de s’assurer de la réciprocité des informations détenues par la banque et l’entreprise (les détenteurs et la valeur des titres sont-ils identiques et exacts ?). Nous vous en disons plus dans cet article. Au programme : Qu’est-ce que la circularisation des titres non-cotés ? Quelles sont les obligations des parties ? Quel est l’impact de la circularisation sur les clients/investisseurs ?
par Marketing Utocat 11 septembre 2023
Le financement participatif, également appelé crowdfunding, a connu une évolution remarquable depuis 2015, transformant le panorama économique et bouleversant les méthodes traditionnelles de financement. Cette approche basée sur l’engagement de la communauté en ligne a été un puissant catalyseur pour les entrepreneurs et les porteurs de projets ambitieux en quête de ressources financières.
par Marketing Utocat 31 mai 2023
Dispositif phare de l’épargne salariale avec le plan d’épargne retraite, le plan d’épargne entreprise (PEE) est un outil incontournable pour nourrir la motivation des salariés. Ce support peut notamment être alimenté en direct par les employés, avec le versement d’un abondement par l’employeur.
Projet de réglementation MiCA : les impacts sur le droit européen et français
par Marketing Utocat 6 décembre 2022
Alors que le secteur des cryptoactifs ne cesse de prendre de l’ampleur, les institutions européennes ont émis une proposition de réglementation visant à encadrer les pratiques liées aux actifs numériques. Le projet de règlement MiCA, approuvé par le Conseil de l’Union européenne le 5 octobre 2022, doit permettre la création d’un marché des cryptoactifs harmonieux, adapté et assorti d’une meilleure clarté juridique.
par Marketing Utocat 18 novembre 2022
Le marché non coté connaît depuis plusieurs années une croissance fulgurante et intéresse de plus en plus les particuliers en quête de sens pour leurs investissements. Dans cet article, nous vous présentons l’analyse de Clément Francomme, fondateur d’Utocat, sur les derniers chiffres significatifs de la Banque de France pour le secteur du non coté.
Plus de posts
Share by: